• La plupart du temps, le métacarpe se casse dans son milieu. La fracture se résume rarement à un simple trait de fracture simple. Il y a toujours un petit chevauchement ce qui pose parfois un problème thérapeutique nécessitant une réduction (remise dans l’axe des deux fragments osseuses) surtout si les deux fragments ont effectués une rotation l’un par rapport à l’autre.
  • Parfois la fracture se fait au niveau de la tête du métacarpe, partie qui s’articule avec la tête de la première phalange du doigt. Ce sont des fractures problématiques car il existe toujours un déplacement avec une angulation ce qui impose là aussi une réduction.
  • En fait, la fracture du métacarpe la plus fréquente est celle de la base du premier métacarpe (celui du pouce). Sa caractéristique : sa forte probabilité de s’engrener, c’est à dire que les deux morceaux ne sont pas cassés de façon nette ce qui leur permet de s’imbriquer l’un dans l’autre.